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Septembre : protéger mon énergie, choisir ce qui entre dans mon monde intérieur

27 sept.
4 min de lecture

Je t'avais promis de te retrouver à la fin du mois, pour te raconter comment j'ai, moi, vécu cet exercice et ce mois de septembre.


Septembre n'a pas été un mois spectaculaire. Mais en relisant mes notes, je vois qu'il a déplacé ma question.


Portrait d’une femme souriante, coiffée de fleurs, dans une lumière dorée avec des papillons et un fond scintillant. (Image optimisée par IA)


Protéger mon énergie : la question qui a changé


Je pensais travailler sur : quelles relations est-ce que je veux dans ma vie ?


Je me suis retrouvée à me demander : qu'est-ce que j'accepte encore de laisser entrer dans mon monde intérieur ?


C'est une idée qui me suivait depuis le début du mois. À force d'être malmenée par certaines personnes, on peut finir par se malmener soi-même. Si quelqu'un te répète que ta façon de t'aimer est mauvaise, un jour, tu intègres cette voix. Et tu ne sais plus t'aimer autrement.


Cultiver des relations douces, ce n'était donc pas seulement espérer que les autres soient gentils avec moi. C'était aussi refuser que mes relations m'apprennent à me traiter moins bien.


Observer ce que chaque rencontre produit en moi


J'ai beaucoup observé ce qui se passe après les interactions.


Après une belle sortie, j'ai besoin d'un temps calme. Pas pour ne rien faire. Pour laisser le bon moment s'installer en moi, un peu comme on laisse reposer une pâte avant de la travailler.


Après une interaction désagréable, c'est l'inverse. La scène tourne dans ma tête pendant des heures, parfois des jours.


Alors j'ai commencé à considérer mon énergie après une rencontre comme une information. Je ne me demande plus seulement si une relation est « bonne » ou « mauvaise ». Je regarde ce qu'elle produit en moi.


Septembre m'a aussi permis de mettre des mots sur mon hypersensibilité. Les échanges en personne me demandent plus d'énergie que les échanges virtuels. Certaines visios m'épuisent. Les bons moments ont eux aussi besoin d'être digérés. Et mon monde intérieur prend le temps qu'il lui faut pour traiter ce qui vient de l'extérieur.


Avant, je me demandais : pourquoi suis-je comme ça ? Maintenant, je me demande : comment vivre intelligemment avec mon fonctionnement ?


J'ai même fait une petite découverte : une promenade après une visio réduit nettement le temps dont j'ai besoin pour retrouver mon équilibre. Ça paraît tout bête. Mais je commence à connaître mon mode de fonctionnement.


Avant, je cherchais à tenir. Maintenant, j'apprends à récupérer.


Oser aller vers les autres, malgré tout


Ce mois-ci, j'ai aussi multiplié les actions de prospection sur LinkedIn pour mon activité de plume stratégique et de ghostwriter LinkedIn pour coachs de vie et coachs de carrière.


J'avoue que j'y allais avec une certaine appréhension. Quand on est hypersensible, aller vers des inconnues, c'est s'exposer au regard, aux silences, parfois aux réponses sèches.


Et pourtant, j'ai eu la chance de croiser des personnes agréables, et même bienveillantes. Certains échanges ont déjà débouché sur des collaborations intéressantes, dont je te parlerai sans doute plus longuement en octobre.


Je ne dis pas que ce sera toujours aussi doux. Mais cela m'a rappelé quelque chose d'important : protéger mon énergie ne veut pas dire m'enfermer. Ça veut dire choisir mes portes d'entrée.


Laisser partir ce qui n'a pas à rester


Un petit rituel m'a accompagnée ce mois-ci, inspiré de Louise L. Hay. Quand quelqu'un m'a contrariée ou blessée, et que mon esprit rejoue la scène en boucle, je me dis :


« Je te bénis avec amour, je te libère et je te laisse partir. »


Ce n'est pas magique. Mais cela m'aide à ne pas offrir une résidence permanente, dans ma tête, aux interactions qui m'ont fait du mal.


Je ne veux plus diffuser mon énergie partout. Ruminer indéfiniment. Me justifier sans cesse. Absorber les émotions des autres. Ni considérer chaque échange comme quelque chose que je dois « gérer ».


Je veux pouvoir me dire, tout simplement : ceci est à moi, ceci ne m'appartient pas.


Une porte qui s'ouvre


Et, il y a eu aussi l'anniversaire de ma défunte fille.


Pendant plusieurs années, cette date a porté en elle une douleur particulière. Mais, cette année, quelque chose a changé. Une fois la date passée, je n'ai pas ressenti la même chose qu'avant. J'ai ressenti de la légèreté.


Comme une porte qui s'ouvre. Comme l'arrivée d'une nouvelle ère. Pour la première fois depuis plus de sept ans, j'ai eu le sentiment d'être enfin arrivée quelque part.


Je n'en dirai pas plus ici, parce que certaines choses se vivent mieux avec pudeur. Mais je voulais le noter. Ce n'est pas un détail. Et cela tombe, je trouve, au moment précis où j'explorais les relations douces.


Ce que j'emporte avec moi en octobre


Si juillet a été le mois où j'ai commencé à devenir, et août celui où j'ai appris à m'accorder, septembre a été celui du discernement.


Je ne me demande plus seulement : comment être plus douce avec moi-même ? Je me demande : qu'est-ce qui mérite mon énergie, mon attention, mon temps et mon espace intérieur ?


Voici ce que ce mois m'a appris :


  • Une relation douce est une relation dans laquelle je n'ai pas constamment besoin de me protéger.


  • Une pause n'est pas une fuite. C'est parfois la façon de revenir à moi.


  • Mon hypersensibilité est une donnée dont je tiens compte, pas un défaut à corriger.


  • Je peux apprécier profondément quelqu'un et respecter mon besoin de récupération.


  • Tout ce qui traverse mon esprit ne mérite pas d'y rester.


  • Je n'ai pas besoin de devenir moins sensible. J'ai besoin de devenir une meilleure gardienne de ce à quoi j'expose ma sensibilité.


Et maintenant que j'ai observé ce qui m'apaise, ce qui me nourrit, ce qui me surcharge et ce qui me blesse, il reste une dernière question : vais-je faire confiance à ce que j'observe ?

Ce sera le thème d'octobre : faire confiance à ma voix intérieure.


Alors ce soir, j'ouvre mon carnet EstellyHappy, et je t'invite à faire pareil, si le cœur t'en dit :


Qu'est-ce que je choisis de laisser entrer dans mon monde intérieur, et qu'est-ce que je laisse partir ?


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Le Journal Happy Moments Madras & Birds m'aide à garder la trace des bons moments qui méritent d'être intégrés. Le Carnet de Notes Positives Madras & Colibris accueille ce que je dépose pour mieux le laisser partir. Ils sont disponibles dans la boutique.


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Je te retrouve en octobre pour un nouvel exercice.


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