Le journaling positif : ce que Soraya a appris sur le pouvoir des mots
- il y a 3 jours
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Dernière mise à jour : il y a 3 heures
Certains messages nous arrivent pile au bon moment. Celui de Soraya en fait partie.
« Encore merci pour ce carnet. Je ne pensais pas que ça arriverait, mais il me fait beaucoup, beaucoup de bien. »
J'ai relu ce message plusieurs fois. Parce que c'est exactement pour ça que j'ai créé cette ligne, ce site, ce concept entier de thérapie par l'écriture. Pour que des femmes comme Soraya (prénom modifié), qui n'y croyaient pas au départ, découvrent ce que leurs propres mots peuvent faire pour elles.

Du journaling de survie au journaling positif
Soraya me l'a avoué sans détour : elle ne croyait pas du tout à la thérapie par l'écriture. Ce n'était vraiment pas son truc.
Et pourtant !
Elle a commencé, comme beaucoup d'entre nous, à écrire pour poser les bonnes choses. Puis, progressivement, son carnet est devenu un espace pour libérer les moins bonnes, avec cette idée : je les relirai un jour, pour voir le chemin parcouru.
Aujourd'hui, son usage a encore évolué. Elle écrit surtout pour ancrer ce qui lui arrive de bon. Chaque belle chose, elle la note avec fierté, pour ne jamais l'oublier. Pour pouvoir s'en souvenir dans les moments plus durs.
C'est ça que j'ai appelé le journaling positif ! Se concentrer sur le beau, le bon, ce qui va bien, plutôt que sur ce qui ronge. Une pratique simple, qui réduit la rumination, qui empêche de broyer du noir. Et qui, étrangement, attire encore plus de belles choses à raconter.
Quand la pensée positive rencontre ses limites
Ce que j'aime dans l'échange que j'ai eu avec Soraya, c'est son honnêteté. Elle connaissait déjà la pensée positive. Elle vit aussi sa spiritualité intensément. Mais elle m'a confié quelque chose de précieux : parfois, quand tout s'écroule, même en faisant tout pour rester positive, la pensée positive devient difficile à tenir.
Je me reconnais dans ce témoignage. Le journaling positif et le journaling thérapeutique m'ont, moi aussi, aidée à reprendre force et courage dans des moments où j'aurais pu tout abandonner.
Un trio qui se renforce
Pour Soraya, ce sont la foi, la spiritualité et l'écriture qui fonctionnent ensemble. Trois piliers indépendants, mais interdépendants, qui se rejoignent pour renforcer le soi.
Je n'ai pas le même chemin de foi qu'elle. Mais j'ai la même combinaison, à ma façon. Et je crois profondément que, peu importe la croyance que l'on porte, cette union entre le for intérieur et l'écriture a quelque chose de puissant.
Et toi ?
Si tu tiens déjà un carnet, est-ce qu'il te sert davantage à libérer ce qui pèse, ou à ancrer ce qui te fait du bien ? Les deux sont légitimes. Les deux se rencontrent, parfois, dans une même page.
Si tu n'as pas encore commencé, le journaling positif est une belle porte d'entrée. Pas besoin d'écrire des pages entières. Juste une ligne, chaque soir : une belle chose qui t'est arrivée aujourd'hui.
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