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Avril : me reconnecter à mon corps

  • 1 mai
  • 3 min de lecture
Femme concentrée écrit avec un stylo devant un ordinateur portable. Décor ethnique, bandana rouge, ambiance studieuse.

Me reconnecter à mon corps : une intention, mais pas encore une réalité

 

Quand j'ai écrit "me reconnecter à mon corps" comme thème du mois d'avril, j'avais une image en tête. Des matins doux. Des marches régulières. Un corps enfin traité comme un allié plutôt que comme un outil de production.

 

La réalité a été différente.

 

Mars avait déjà été un mois exigeant. Un incident professionnel inattendu m'avait ralentie, puis il avait fallu rattraper le retard accumulé sur mon programme personnel, tout en avançant sur les projets qui me tiennent le plus à cœur : la relance de ma boutique EstellyHappy et le développement de mon activité de plume digitale. Avril a hérité de tout ça.

 

La marche que j'avais prévu de reprendre ? Décalée à mai.

Mais j’ai refusé de le voir comme un échec. Plutôt comme un rendez-vous décalé, et sans culpabilité.

 

Ce que mon corps m'a dit

 

Je me suis réveillée certains matins avec la nuque raidie, les épaules nouées, une fatigue qui ne se dissipait pas, même après une bonne nuit de sommeil. Mon corps me parlait depuis un moment, mais la têtue Moi n'écoutait pas vraiment.

 

La salle de sport avait progressivement disparu de mon agenda, puis de ma vie (elle a même fermé…). Le sommeil s'était décalé à plus tard, mais surtout réduit à plus court. L'alimentation, parfois négligée sous prétexte de manque de temps ou d'envie. Et pendant ce temps, le travail, lui, continuait.

 

Je ne raconte pas cela pour me plaindre ni pour me blâmer. Je le raconte parce que je pense que nous sommes nombreuses à vivre ça. À mettre notre corps en attente, en nous disant que nous nous en occuperons quand certaines choses se calmeront. Sauf que ces « choses » ne se calment pas. Et certainement pas d'elles-mêmes.

 

Me reconnecter à mon corps : la réconciliation est en cours

 

Ce que ce mois d’avril m'a surtout appris, c'est que mon corps envoie des signaux bien avant l'alerte rouge. La mâchoire qui se serre. Le souffle qui se raccourcit. L'envie de ne plus sortir. Ce sont des messages d’amour de soi. Pas des signes de faiblesse. Encore moins des punitions.

 

Apprendre à les reconnaître, les accepter et les écouter, c'est une forme de connaissance de soi. Et le journaling m'a aidée, là encore. Noter comment je me sens physiquement, sans jugement, m'a permis de voir mes schémas comportementaux inconscients. De comprendre que certaines semaines de surcharge laissent des traces que le corps comptabilise silencieusement.

 

Ce n'est pas anodin. Et ça mérite qu'on s'y attarde.

 

Le journaling pour aller plus loin

 

Si toi aussi tu as l'impression de ne pas habiter ton corps en ce moment, d'être plus dans ta tête que dans ta peau, je t'invite à essayer ceci.

 

Le soir, avant de dormir, prends ton carnet et écris trois lignes seulement :

 

Comment mon corps s'est-il senti aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'il m'a demandé ? Est-ce que j'ai répondu ?

 

Pas pour analyser. Juste pour écouter. C'est souvent là que tout commence.

 

Le Happiness Journal EstellyHappy est le carnet que j'utilise pour ce type de dialogue avec moi-même. Il est disponible dans la boutique EstellyHappy.


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